hippophagie-un-crime Article 1

hippophagie-un-crime Article 1
NON A L'HIPPOPHAGIE


Un cheval ça ne se mange pas !
Chaque jour, 850 chevaux sont victimes de l'hippophagie en France, soit 310 250 par an
Il faut agir !!
Est - ce une façon de remercier le cheval qui a partagé notre travail, notre joie et notre folie guerrière durant des siècles ?

MAIS SI ENCORE ILS MOURRAIENT D'UN COUP ET SANS SOUFRANCE ....HELAS VOICI LE RECIT DE L'HORRIBLE TRAJET QUE SUBIT LE CHEVAL DE CHEZ LUI A VOTRE ASSIETTE !!!!!! ( Âmes sensibles s'abstenir)

Les chevaux viennent de parcourir quelques milliers de kilomètres. Cela fait plus de 20 heures qu'ils roulent entassés les uns contre les autres dans l'espace le plus réduit que l'on puisse imaginer.
Si réduit qu'il suffit d'un coup de frein un peu brusque pour que les bêtes se retrouvent plaquées contre les parois du camion, malgré les grosses cordes qui les retiennent, leur brûlant les flancs au moindre choc. La plupart des animaux sont blessés, souffrent d'infections, de déshydratation, de la faim et n'ont plus assez de force pour se tenir debout.Un poney allongé sur le sol est vite relevé par le convoyeur à coups de bâton, ne souhaitant pas arriver à destination avec un cadavre.
Ce calvaire va encore durer quelques jours, jusqu'à ce que le véhicule rejoigne des abattoirs sordides,
où les chevaux seront abattus


CE QUE DIT LA LOI :

Normalement, les chevaux destinés à l'abattage doivent disposer d'un espace minimum de 1 m 75 par bête dans le camion. Ils ont droit à un répit de 24 heures afin d'être nourris et abreuver, ainsi que de deux haltes d'une heure entre les étapes............en théorie, bien sûr, car peut de ces normes sont respectées.(pour ne pas dire aucune !)
Une fois arrivé aux abattoirs, le cheval est installé dans des stalles (si on peut appeler cela comme ça), où les pauvres bêtes n'ont pas plus la place de se tourner que dans le camion.
L'heure fatidique arrive enfin, presque un soulagement après les souffrances que le cheval a enduré.
Pour être rendu propre à la consommation humaine, les animaux doivent être vidés de leur sang. Mais un animal mort ne perdant que très peu de sang, ces derniers sont obligés d'être saignés vivants et de décéder de la perte de leur sang. Mais heureusement, la plupart des pays ont voté une loi interdisant cette pratique, rendant donc obligatoire l'étourdissement préalable des animaux. Mais ces méthodes ne sont pas toujours fiables, car il arrive que l'animal se réveille pendant l'égorgement....


VOUS AVEZ VOUS TOUJOURS ENVIE DE MANGER DU CHEVAL ?????????

IL FAUT ARRETER CE MASSACRE!
ENSEMBLE, COMBATTONS LES HIPPOPHAGES ET LEURS COMPLICES!!!!!

# Enviado el domingo 16 de agosto de 2009 19:47

Modificado el domingo 16 de agosto de 2009 20:38

hippophagie-un-crime Article 2

hippophagie-un-crime Article 2
Lisez ça, c'est vraiment touchant !! Mettez cette histoire sur vos blogs !

Je m'appelais MeigO, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient sOin de mOi, et la petite fille me dOnnait tOujOurs des carOttes et des p0mmes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...


Pétition contre l'hippophagie ICI



# Enviado el domingo 16 de agosto de 2009 20:28

Modificado el lunes 17 de agosto de 2009 09:52

Hippophagie-un-crime Article 3

Attention c'est une video qui est très dure, plus que les autres! mais qui montre comment le cheval est traité

Une vidéo filmée en caméra cachée dans un abattoir équin... Le cheval ne se mange pas... Au même titre que les chiens ou les chats... cette video se trouve ici si vous avez encore du courage ou si vous n'ètes pas encore convaincu après cette video...


ces personnes ne voient pas les chevaux comme des animaux vivants mais comme des steaks sur pattes!!!

voila la méthode qui est utilisée dans la video :

La percussion crânienne à l'aide d'un pistolet d'abattage. Très utilisée pour les bovins, elle lèse des parties du cerveau et provoque la perte de connaissance (et non la mort, comme croient certains). L'animal est alors suspendu et saigné.

pourquoi ne pourraient-ils pas mourir dans de bonnes conditions, sans souffrance ?

# Enviado el domingo 16 de agosto de 2009 20:32

Hippophagie-un-crime Article 4

Hippophagie-un-crime Article 4
PETITION "STOP A L'HIPPOPHAGIE"

Définition: On appelle hippophagie la consommation de la viande de cheval comme aliment (boucherie hippophagique).

Si tu veux signer cette pétition il te suffit juste de mettre 1 COM avec:


1-Ton prénom et la première lettre de ton nom
2- Ton age
3- Ton département
4- Ta ville
5- Ton blog (en entier)

/!\ Tout cela en 1 SEUL COM sinon ils seront supprimés
(C'est une pétition donc les commentaires doivent être lisibles par chaque candidat)


LES CHIFFRES ET LES COM'S QUI N'ONT AUCUN RAPPORT AVEC LA PETITION
NE SONT PAS ACCEPTES SUR CET ARTICLE

# Enviado el domingo 16 de agosto de 2009 20:55

Regardez ces chevaux ! Ne sont ils pas les créatures les plus merveilleuses du monde ?! En tout cas ils le sont pour moi ! Et ce qu'on leur fait avant qu'ils soient dans nos assiettes c'est vraiment dégueulasse !! Alors pour avoir plus d'explications, l'histoire d'Ange (mais que beaucoup de chevaux subissent aussi):

Ange,
J'étais dans mon box, j'étais heureux. Mais "ils" sont venus. Moi, innocent, j'ai passé ma tête par dessus le box pour leur dire bonjour. Et là je "les" ai vus. Derrière eux, des cavaliers du club pleuraient. Puis ils m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans il y avait déjà Cannelle, ma meilleure amie, elle s'était blessée à la jambe la semaine dernière. Nous avons fait un très long voyage puis ils nous ont fait descendre dans une cour. ça sentait bizzare: le sang, la mort, le crottin. Puis ils nous ont fait monter dans un camion où ils y avait déjà une dixaine de chevaux qui ont henni en nous voyant. Mais ce n'était pas des hennissements que je connaissais. C'était des hennissements de peur. et c'est la que j'ai ressenti LA peur. La VRAIE peur. Celle que l'on ressent quand on ignore quelque chose de capital. Dans le camion, l'odeur s'est amplifiée. C'était à la limite du supportable. Puis le camion a démarré. Brutalement. On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval à côté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure à la jambe qui s'infectait peu à peu. Puis ils ont fait monter d'autres chevaux. Pour qu'on se pousse, ils nous ont fouetté. Et là, Indy est tombé. Un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Et après quelques heures de souffrances horribles, il s'est éteint.Son corps a commencé à sentir. C'était horrible. Peu à peu, d'autres chevaux se sont éteints. De faim, de soif, de désespoir. Enfin le camion s'est arrêté. Ils ont ouverts le camion, la lumière m'a aveuglé. Les autres chevaux ont voulu sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la cheville. ça m'a fais mal. Mais j'étais obligé d'avancer. Dans d'interminables couloirs hantés par le sang, la peur, la mort, j'ai entendu un cheval hennir. C'était Cannelle, ma chère petite Cannelle si courageuse. Puis on est arrivé dans une grande salle au plancher de fer. Ils ont fermé la porte et nous ont laissé là. Sans eau, sans nourriture. Peu à peu, plusieurs chevaux se sont éteints. Ma Cannelle aussi. Ensuite, ils sont venus me chercher et m'ont emmené dans une salle où l'odeur, l'ambiance m'a fait paniquer. Je me suis cabré. Puis il est entré. J'ai reçu un grand coup de gourdin dans les jambes. Je suis tombé. Et c'est la que j'ai compris. J'ai eu mal au coeur. Mais trop tôt, le noir est arrivé. Le Noir.


Une histoire en hommage à tout ces chevaux morts pour... notre palais




# Enviado el lunes 17 de agosto de 2009 06:38

Modificado el lunes 17 de agosto de 2009 09:52